
En découvrant ce joli lavoir, j'ai pensé à ma grand-mère maternelle qui était lavandière.

Elle ne sourit pas et semble bien fatiguée sur cette photo.
Le travail de
lavandière était dur au lavoir, l'hiver il fallait casser la glace, les mains étaient bleues, le linge gelait dans les paniers.
Quand on arrivait au lavoir avec la brouette, on était déjà fatiguées.
On lavait aux cendres deux fois par an, on n'avait pas d'eau de javel.
Il y avait parfois une trentaine de femmes au lavoir, on y savait toutes les nouvelles: c'était le journal local.
elle était merveilleuse, gaie, généreuse.