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victor hugo



Unité


Par-dessus l'horizon aux collines brunies,

Le soleil, cette fleur des splendeurs infinies,

Se penchait sur la terre à l'heure du couchant ;



Une humble marguerite, éclose au bord d'un champ,

Sur un mur gris, croulant parmi l'avoine folle,

Blanche épanouissait sa candide auréole ;

Et la petite fleur, par-dessus le vieux mur,

Regardait fixement, dans l'éternel azur,

Le grand astre épanchant sa lumière immortelle.



«Et, moi, j'ai des rayons aussi !» lui disait-elle.


Victor HUGO (1802-1885) 
(Recueil : Les contemplations)

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L
Trés beau aussi ce poème de Victor Hugo. Je l'ai découvert poéte il n'y a pas très longtemps.<br /> Merci pour le com laissé sur mon blog,ça me fait toujours plaisir.<br /> bonne journée.<br /> laurence 
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A
toujours agréable une visite et un com', merci@ bientôt
~
Un très joli texte que je ne connaissais pas...merci de me le faire découvrir
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A
merci à toi de ta visite
0
bien des choses en passant
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A
bonsoir simone
O
c'est un joli poeme, il faut que je retourne visiter la Maison de Victor Hugo à Paris
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A
et en plus il y a la place des vosges qui est magnifique....d'en parler, ça me donne aussi envie d'y retourner.....
A
Je ne connaissais pas, il est très joli ce poème!
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A
bonsoir anjelica, un joli poème c'est agréable...